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Rechauffement climatique

Posté par Jack~OF~Blade, lundi 15 février 2010 à 16h32

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE



Le réchauffement climatique a des conséquences dramatiques sur l'économie de certains pays et concerne des millions de gens,appelés réfugiés climatiques. Ces derniers sont toutes les personnes qui, pour survivre, ont du faire leur pays.Les premiers réfugiés climatiques sont ceux d'Océanie, qui habitent tous de petites îles, peu élevées par rapport au niveau de la mer.Les pays pas encore touchés comme la Nouvelle Zélande accueillent une partie des réfugiés. Cependant, les spécialistes affirment que leurs appareils installés depuis 30 ans n'ont pas enregistré d'élévation du niveau de la mer.

Situation plus dramatique pour l'archipel des Kiribati et des superbes Maldives. Les îles composant ces deux archipels sont situées à seulement 2-3 mètres au dessus de la mer ! Certaines îles ont d'ores et déjà disparu.Les gouvernements des deux pays participent à de nombreuses conventions internationales pour demander de l'aide financière à la communauté internationale. Aux Maldives, le gouvernement a pour projet de construire une île artificielle suffisamment élevée pour y installer toute la population de l'archipel. Ces pays vivant essentiellement du tourisme, les retombées économiques du réchauffement seraient catastrophiques.




Difficile de croire que de tels paysages puissent disparaître !

Le nombre de réfugiés climatiques pourrait atteindre 150 millions d'ici la fin du XXIeme siècle !

C'est pourquoi il est important de s'occuper de ce problème dès maintenant !

De plus, le franchissement de réfugiés par les frontières créeraient de multiples tensions entre les pays concernés, augmentant l'insécurité mondiale.



Le réchauffement climatique,selon un rapport de l'économiste anglais Stern,coûterait la somme colossale de 5500 milliards de dollars, soit la moitié du PIB des USA !!!

Il impose également la construction de nombreuses infrastructures adaptées aux différents situations, notamment à Venise,ville menacée par les eaux.Voici une présentation du Projet Moïse.

Le projet MOÏSE consiste à aménager la lagune de Venise afin d'empêcher les marées d'inonder la ville et de la préserver. En italien, « Mose » signifie Moïse. Il a été lancé en 2003 par le Président du Conseil, Silvio Berlusconi.

Les chantiers s'annoncent colossaux(le coût total du projet étant de 4 Milliards de dollars !) et suscitent de nombreuses critiques donc.

Explications:



Venise subit de nombreuses contraintes vis à vis de l'eau: l'Acqua Alta,qui inonde la ville en automne et au printemps, les nombreuses de la Mer Adriatique ainsi que la Bora, vent qui pousse les eaux dans la Lagune de la ville.

Cependant, ce n'est qu'aprés l'Acqua Alta de 1966 que la décision est prise de protéger la ville.

L'autre problème actuel concerne le réchauffement climatique bien sûr, qui éleverait le niveau de la mer.

Ces problèmes sont pris très au sérieux, d'autant que la ville de Venise est construite sur des pilotis, qui auraient tendande à s'affaisser notamment à cause des activités humaines, comme les bateaux à moteurs qui créent du courant.

Le chantier:

Le chantier nécessite la protection de 1200 hectares et 45 kilomètres de plage à reconstruire (déja 8 kilomètres de dune ont été reconstruites)



Le projet:



http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Vanne-gravit%C3%A9.JPG




A=lagune, B=mer, 1= socle béton, 2=vanne,3=air injecté,4=eau expulsée


Il faut également inclure la construction d'un barrage mobile qui se leverait pour protéger la lagune et la ville de Venise suivant l'intensité de l'Acqua Alta.

Ainsi, les habitants de Venise seraient protégés contre les Acqua Alta mais aussi contre la dégradation de la lagune



Les principales critiques:


Outre son coût pharamineux de 4 Milliards de dollars, le projet est critiqué pour son système de barrages, qui obligerait à aplanir le fond de la lagune et de construire des planchers en ciment.


Puis, même aprés la fin du chantier, les communes, provinces et régions devraient payer des sommes considérables chaque année pour l'entretien du barrage.


L'Urbanisation des littoraux

Posté par Jack~OF~Blade, lundi 15 février 2010 à 15h21

L'URBANISATION DES LITTORAUX



Présentation littoral:



Le littoral est la bande de terre ou la zone comprise entre une étendue maritime et le continent. Selon les échelles retenues, il peut s'étendre de quelques mètres à plusieurs centaines de kilomètres de part et d'autre de la limite terre-eau.

En France, l'espace littoral est constitué de 5000 kilomètres de côtes et abrite 10% de la population française, soit environ 6 Millions d'habitants. C'est le premier espace touristique du territoire et depuis 1990, la population des communes littorales a fortement augmenté. La densité reste extrêmement forte avec 272 habitants/kilomètre carré en 2004 alors que la densité moyenne dans tout le reste du territoire est de tout juste 112 habitants/kilomètre carré.

Au niveau mondial, de nombreuses agglomérations se sont développées le long des littoraux telles que New York, Rotterdam ou encore Singapour. On parle de littoralisation.


Une urbanisation...

Excessive:







En effet, le littoral étant un espace limité, les populations s'installent là où la place le permet. Ainsi, le littoral est complètement saturé, en France (Côte d'Azur) comme ailleurs dans le Monde (Espagne==>bétonnage des côtes à Marbella et Benidorm par exemple). La grande densité le montre d’ailleurs (272hab/km2). De grands projets immobiliers voient par conséquent le jour chaque année. Par ailleurs, le nombre de résidences secondaires a fortement augmenté.


Dans un lieu attractif:




La raison principale du déplacement de millions de personnes sur les littoraux est bien sûr l'héliotropisme, c'est à dire l'envie et l'attrait du Soleil, symbole de détente et de repos. Qui n'a jamais rêvé de vivre au Soleil, à proximité de la Mer, symbole d'exotisme, et des grandes villes ?





Dynamique économiquement:






En effet, que ce soit par son importante population ou par ses flux, le littoral est symbolique de prospérité économique. Grâce à son ouverture directe sur les toutes les mers et océans du globe, l'ensemble des littoraux bénéficie de nombreux flux (transport de marchandises=>exportations et importations, déplacements humains=>croisières et traversées clandestines)

Le rassemblement humain dans les littoraux permet de développer économiquement les régions concernées(construction de commerces, d’hôtels et de centres commerciaux)



Les menaces causées par l'urbanisation:







Bien entendu, cette urbanisation excessive entraîne des dégâts environnementaux irréversibles avec la destruction d'espaces naturels uniques, la saleté dans les mers, la disparition de nombreuses espèces marines, etc. ==> tout l'écosystème des régions touristiques est menacé !

Ainsi, plusieurs facteurs augmentent la vulnérabilité des littoraux:



-d'origine naturelle: la tendance à l'érosion marine (élévation du niveau de la mer et les phénomènes climatiques résultant du réchauffement de la Terre)



-d'origine humaine: toutes les activités humaines (transports, industries) fragilisent encore un peu plus la faune et la flore présentes sur les littoraux.



Le « meilleurs exemple » de cette destruction du littoral est la disparition du corail un peu partout dans le Monde. Quand aux falaises picardes et hautes-normandes, elles ont reculé de 6 mètres en moyenne entre 1966 et 1995 à cause de l'érosion !

Les hommes sont également menacés: 1 million de personnes sont exposés aux inondations côtières, les villes les plus exposées étant Bombay, Tokyo, New York ou encore Calcutta.



La Loi Littoral:




Ainsi, pour éviter les effets négatifs de l'urbanisation excessive des littoraux sur l'environnement de ce domaine naturel unique, une célèbre Loi a été mise en place par le gouvernement de l'époque: la Loi Littoral. En voici une courte présentation.

La Loi littoral est une loi française qui a, comme son nom l'indique, pour objectif de limiter et contrôler l'urbanisation du littoral et le protéger des assauts et des excès de la spéculation immobilière.

Cette loi a été votée par le Parlement français en 1986 et est entre en vigueur le 3 janvier 1987.Elle comporte un ensemble de mesures relatives à la protection et à la bienveillance de l'urbanisation des côtes françaises. Elle est codifiée dans les articles L-146-1 à L-146-9 du Code de l'Urbanisme.

En 2005, le Ministre de l'Equipement a fait voter une loi qui revient en partie sur le dispositif mis en place.



Les buts



Les buts de la Loi sont indiqués à l'article L-321-1 du Code de l'Environnement et reflètent une importante volonté de développement durable:



-pour la préservation de l'environnement: «la protection des équilibres biologiques et écologiques, la lutte contre l'érosion, la protection des sites et paysages et du patrimoine»

-pour la pérennité d'une économie aquatique: «la préservation et le développement des activités économiques liées à la proximité de l'eau, telles que la pêche, les cultures marines, les activités portuaires, la construction et la réparation navales et les transports maritimes»



Les obligations et les sanctions



La Loi littoral oblige les acteurs publics de l'urbanisme de protéger les espaces naturels remarquables. En pratique, la Loi contraint les communes à déclarer l'inconstructibilité des espaces: une commune qui ne respecterait pas cet objectif est susceptible de voir son Plan Local d'Urbanisme annulé.

La Loi interdit par ailleurs toute construction et installation nouvelle à moins de 100 mètres du rivage en dehors des zones urbanisées.



Un programmes des nations unies pour l'environnement.

Posté par Jack~OF~Blade, lundi 15 février 2010 à 14h46



Un Plan d'action pour la Mer Méditerranée.





Les activités La Méditerranée, une mer aux défis uniques.

La mer Méditerranée couvre plus de 2,5 millions de km2. Son littoral s'étend sur plus de 46 000 km. Les pays méditerranéens ont une population s'élevant a près de 450 millions à laquelle viennent s'ajouter chaque année 170 millions de touristes.

Avec une profondeur moyenne de tout juste 1500 mètres, il s'agit d'une mer semi-fermée, dont les deux accès sont le détroit de Gibraltar, large d'environ 14 km et le canal de Suez, large de quelques mètres seulement. Par conséquent, le renouvellement des eaux par apport d'eaux océaniques prend de 80 à 100 ans.

En ce qui concerne la biodiversité, il s'agit d'une des mers les plus riches au monde : 7,5% de toutes les espèces animales et 18% de la flore marine, pour une mer qui représente à peine 0,7 % de la surface totale des océans.

La flore et la faune de la Méditerranée consistent en partie d'espèces de zone tempérée et d'espèces tropicales, dont 30% sont endémiques.

Ses eaux bordent le littoral de pays d'Europe, du Moyen Orient et d'Afrique du Nord, ce qui rend la région particulièrement complexe du point de vue politique, économique et géographique mais aussi unique et diverse du point de vue de l'environnement.

Un aperçu

Le développement durable

En Méditerranée, le développement durable présente des caractéristiques spécifiques. Des pressions particulières sont dues au tourisme, à la concentration urbaine sur le littoral, au développement de l'agriculture irriguée et intensive, des tendances à l'abandon et à la mauvaise gestion des régions montagneuses, de la sur-pêche, du transport maritime intercontinental Asie-Europe. Toutes ces pressions sont exercées sur des ressources particulièrement limitées et fragiles: l'eau, les zones côtières naturelles et le milieu marin.

Les travaux précédants du Plan Bleu sur l'environnement et le développement ont – avant même que la notion de développement durable fasse son apparition – attiré l'attention sur les interactions entre la démographie, le développement économique, la pression sur le littoral et sur les ressources naturelles telles que l'eau et le milieu naturel.

C'est cette approche du Plan Bleu, non seulement prospective mais également systémique qui trouve sa traduction opérationnelle dans le concept de durabilité avec ses trois piliers, économique, social et environnemental, une approche qui revêt une signification particulière en Méditerranée.

La Méditerranée présente sa problématique spécifique de développement durable. Alors que des progrès significatifs ont été réalisés concernant l'accès à l'éducation, l'égalité homme-femme et la santé publique, c'est le chômage des jeunes qui est, en Méditerranée, la question la plus préoccupante, selon les questions sociales couvertes par les Objectifs du Millénaire pour le développement adoptés dans le cadre des Nations Unies.

La Convention de Barcelone joue un rôle important dans la région méditerranéenne en tant que forum pour le développement durable par le biais de la Commission méditerranéenne de développement durable, ainsi que comme cadre de coopération pour la gestion de biens communs tels que la mer.

Lutter contre la pollution tellurique

Jusqu'à 80% de la pollution marine est causée par des activités menées à terre, avec des activités industrielles dans le secteur chimique, pétrochimique et métallurgique, sources principales de pollution. Les substances chimiques utilisées en agriculture sont transportées dans la mer par ruissellement.

Trois des protocoles adoptés par les Parties contractantes traitent des aspects spécifiques de la pollution d'origine tellurique: le Protocole relatif aux sources et activités situées à terre, le Protocole relatif aux immersions des navires et aéronefs et le Protocole relatif aux déchets dangereux.

Le Programme d'actions stratégiques (PAS), élaboré par le MED POL, identifie les principales sources de pollution situées à terre et propose des actions de dépollution à mettre en œuvre d'ici 2025. Le programme contient également une liste de 103 "points chauds" de pollution et 53 zones sensibles officiellement reconnus comme nécessitant une attention particulière et des interventions.

Au cours de 2004 et 2005, les pays méditerranéens ont préparé des plans d'action nationaux (PAN) qui présentent les mesures de réduction de la pollution qu'ils entendent mettre en œuvre, d'ici quelle date et avec quels fonds, compte tenu des problèmes environnementaux et socio-économiques, des cadres législatifs et des infrastructures déjà en place.

Le Centre d'activités régionales pour la production propre (le CAR/PP) encourage l'utilisation de pratiques et techniques de production propre pour réduire la pollution industrielle en appliquant une stratégie environnementale préventive intégrée aux processus, produits et services, ayant pour objectif de minimiser les déchets par une réduction de la pollution à la source, la conservation des matières premières et de l'énergie et le recyclage interne.

Prévenir les accidents maritimes et les rejets illicites des navires

La mer Méditerranée se caractérise par la densité de trafic de pétroliers la plus élevée du monde. Avec 28% du trafic maritime pétrolier du monde transitant dans ses eaux, environ 200.000 traversées par an, jusqu'à 2000 navires sont en mer à n'importe quel moment. Entre 1977 et 1999, on a enregistré 151 accidents maritimes ayant provoqué des marées noires.

Puisque certains pays méditerranéens sont restés en arrière en terme de préparation à intervenir en cas de situation critique due à la pollution, le Centre d'activités régionales du PAM, le REMPEC, les a aidé à respecter leurs obligations au titre du Protocole "prévention et situations critiques" en leur fournissant un appui pour mettre au point des systèmes nationaux de préparation et d'intervention en cas de situation critique et leur prêtant assistance pour mettre en place des installations portuaires appropriées pour collecter les déchets liquides et solides des navires. Le REMPEC aide aussi à mettre au point des accords internationaux de coopération et d'assistance mutuelle en cas d'urgence et s'occupe de la formation de personnel.

Depuis 1993, une Unité d'assistance méditerranéenne (UMA), a été mise en place afin de prêter une assistance immédiate aux autorités d'un état côtier menacé ou affecté par un accident de pollution.

Gérer les zones côtières

Environ 145 millions de personnes – soit à peu près 355% de la totalité de la population méditerranéenne – constitue la population des côtes méditerranéennes. La Méditerranée est également la destination touristique la plus populaire avec 170 millions de visiteurs chaque année. Les zones côtières et les ressources naturelles sont donc confrontées à de graves pressions dues à une surpopulation et à un développement effréné.

Environ 48% des centres urbains sont dépourvus d'installations de traitement des eaux usées, et près de 80% des eaux usées sont déversés dans la mer sans être traitées, ce qui signifie qu'une charge de plus de 3 milliards de m3 d'eaux usées non traitées pénètrent dans la mer chaque année.

La production de déchets solides par personne par an s'élève à 254 kg avec une augmentation annuelle de 2 à 3%. 30 à 40 millions de tonnes par an viennent de la côte. Ceci inclut les ordures ménagères, le papier, le verre et les matières plastiques qui représentent 75% des déchets en mer.

La gestion intégrée des zones côtières a pour but d'aborder les problèmes de la zone côtière de façon collective, étant entendu qu'ils sont liés entre eux. Elle se fonde sur l'implication de toute une série de secteurs, parties prenantes et échelons administratifs.

Le PAM, par le truchement du Centre CAR/PAP, est passé à intégrer le développement durable dans les activités de planification et de développement par la mise en œuvre de programmes d'aménagement côtier (PACs), projets individuels axés sur la solution des problèmes des zones côtières les plus affectées.

Depuis 1993, 13 PACs ont été réalisés dans les pays suivants: Albanie, Algérie, Croatie (baie de Castella), Chypre, Égypte (Fuka-Matrouh), Grèce (Rhodes), Israël, Liban, Malte, Slovénie, Syrie, Tunisie (Sfax) et Turquie (baie d'Izmir). Deux autres sont actuellement mis en œuvre en Espagne et au Maroc.

Le Protocole "GIZC" – un nouvel instrument juridique Une des priorités actuelles du CAR/PAP est de finaliser le nouveau Protocole relatif à la GIZC. Un groupe de travail d'experts désignés par les gouvernements s'est réuni pour rédiger le texte qui sera soumis pour adoption à la réunion ordinaire des Parties contractantes en janvier 2008.

Préserver la diversité biologique marine et côtière de la Méditerranée

La protection des espèces en danger ou menacées en Méditerranée est cruciale. La plupart des menaces sont apparentées aux activités humaines, c'est pourquoi le soutien du public est un facteur-clé. La préservation de la biodiversité, de ses écosystèmes rares ou fragiles, des espèces de la faune et de la flore sauvages et de leurs habitats, est l'un des domaines d'intérêt et champs d'activités principaux du PAM/PNUE qui a gagné une large reconnaissance et un soutien important.

Le Protocole "ASP et biodiversité" engage les Parties contractantes à faciliter des actions en vue de protéger et d'améliorer le patrimoine naturel et culturel, et notamment encourager la création et la protection d'aires spécialement protégées et d'incorporer la diversité biologique dans leurs politiques nationales.

Plusieurs plans d'action ont été élaborés et sont mis en œuvre par le Centre "CAR/ASP" du PAM. Ils concernent la conservation d'espèces menacées en Méditerranée: les cétacés, les tortues marines – en particulier la tortue verte (Chelonia mydas), la végétation marine, les poissons cartilagineux tels les requins, les espèces d'oiseaux marins ainsi qu'un Plan d'action sur l'introduction d'espèces non indigènes en vue de réglementer l'introduction intentionnelle ou accidentelle dans la vie sauvage d'espèces non indigènes ou génétiquement modifiées et interdire celles pouvant avoir des effets nuisibles sur les écosystèmes, habitats ou espèces.

Promouvoir l'information et la communication

Les efforts visent à accroître et améliorer le flux d'information sur l'environnement et le PAM données aux gouvernements et aux institutions nationales et internationales ainsi qu'à encourager une plus grande sensibilisation du public à ces questions. Le PAM tente de promouvoir la participation du public comme élément-clé du processus de décision au niveau national et local.

Le PAM met également à la disposition du public des données et informations scientifiques et techniques et, par le biais du Centre d'activités régionales INFO/RAC facilite et encourage l'information du public au niveau national, pour étayer les campagnes d'information et de sensibilisation sur l'environnement et le développement durable.

Il s'attache à élaborer une ambitieuse stratégie d'information internationale, à l'intention d'audiences plus larges et particulièrement les jeunes, au moyen de méthodes de diffusion comme l'Internet et des publications multilingues.

Sauvegarder le patrimoine culturel

Le littoral méditerranéen offre la plus forte concentration mondiale de monuments et sites historiques, riche héritage de milliers d'années de civilisations successives, d'échanges commerciaux, de conquêtes et de conflits.

Alors que les sites historiques sont exposés à la dégradation due à des causes naturelles, leur durabilité est également menacée par le grand nombre de visiteurs ainsi que par les impacts de la pollution atmosphérique. Les sites sous-marins sont aussi vulnérables aux rejets de déchets et aux activités de dragage.

Le Programme pour la protection des sites historiques côtiers (100 SH) a pour but d'aider à protéger les sites historiques d'intérêt commun pour la Méditerranée identifiés par les Parties contractantes sur la base de critères de sélection adoptés. Le Programme concentre ses efforts sur les sites figurant sur la liste des 100 sites historiques situés dans divers états riverains de la Méditerranée et propose des formations sur les pratiques de gestion de site optimales.


Les Pays Bas, un combat continu, pour la suprématie de la Terre, face à la Mer

Posté par Jack~OF~Blade, mardi 26 janvier 2010 à 13h08


Un combat eternel




La superficie totale des Pays-Bas est de 41 526 km², dont quelque 6 500 km2 de polders, terres conquises sur la mer.



Ses digues, ses canaux et ses écluses font partie d'un système de drainage des eaux extrêmement bien organisé, datant du Moyen Âge et qui a permis aux Néerlandais d'augmenter la surface du pays.



La mer et les fleuves représentent à la fois une source de dangers et de profits pour les Pays-Bas. La mise au point du système de drainage constant a été renforcée par la protection des dunes côtières. Sans cette intervention, la moitié des Pays-Bas serait sous les eaux, envahis par la mer et les fleuves qui les traversent ; la province de Zélande, par exemple, est située entièrement au-dessous du niveau de la mer.



En outre, dans la seconde moitié du xxe siècle, le pays a été victime d'impressionnantes inondations. Le 1er février 1953, une marée de vive-eau et des vents violents ont provoqué la rupture des digues et des dunes côtières en Zélande. Quelque 162 000 ha ont été inondés et plus de 1 800 personnes ont trouvé la mort. Une autre inondation catastrophique s'est déroulée le 31 janvier 1995, provoquant le déplacement de 250 000 personnes et l'évacuation des polders.





C'est à la suite de l'inondation de 1953 qu'a été lancé le plan Delta afin de protéger la région du delta du sud-ouest par la construction d'une série de digues et de barrages énormes, destinés à condamner les bras de mer situés en mer du Nord. Ce plan, achevé en 1986, a engendré la création de lacs artificiels (une partie du Zuider Zee, l'IJsselmeer, a été transformée en lac artificiel sur une superficie de 1 250 km2) et a rattaché certaines des îles à la terre ferme.

En plus de ces travaux, les Pays-Bas ont pratiqué l'assèchement de plusieurs régions. Ainsi en 1932, des travaux de drainage d'environ 225 000 ha ont été entamés pour former de nouveaux polders (Flevoland-Sud, Flevoland-Est et polder du Nord-Est, qui ont constitué dès 1986 la douzième province des Pays-Bas : le Flevoland). En 1980, les trois quarts environ de cette région étaient asséchés.

Encarta 2007


La surpêche et montée des eaux

Posté par Jack~OF~Blade, mardi 19 janvier 2010 à 13h54

La surpêche






Greenpeace



"Nos océans sont malades de la surpêche. 80% des stocks de poissons sont pleinement exploités, surexploités ou en déclin. Les ressources de la mer s'épuisent. "

"Nous avons trop de bateaux, plus assez de poissons et aucun respect pour la mer. Nous lui prenons ce qui nous intéresse : nourriture, hydrocarbures, ressources minières, sables et graviers. Nous y laissons ce dont nous n'avons plus besoin : poissons pêchés en trop, déchets urbains, agricoles et industriels, bateaux échoués, mazout et métaux lourds... Nous sommes enfermés dans une logique d'exploitation de nos océans, incapables de voir que nous menaçons les écosystèmes marins et probablement nous-mêmes. "

"Il n'est pas trop tard pour agir. Mais il faut le faire maintenant. Greenpeace demande la création d'un réseau de réserves marines qui couvrirait 40% de la surface de nos océans. Aucune activité de pêche n'y serait autorisée. Les poissons pourraient s'y reproduire en toute tranquillité. Les équilibres naturels seraient restaurés. Pour les 60% de mers et d'océans restants, nous défendons l'instauration d'une « pêche durable ». Elle répondrait à nos besoins sans compromettre ceux des générations futures. "

"Aujourd'hui, certaines espèces de poissons et de mammifères marins sont en voie d'extinction : le thon rouge, les baleines, les poissons de grand fond. Demain, d'autres le seront. Si cela continue, il n'y aura plus aucun poisson dans nos océans en 2048. Pouvons-nous décemment rester sans rien faire ? "


Vidéo surpêche pratique: http://www.greenpeace.org/france/campagnes/oceans





Les ministères ferme les yeux « http://oceans.greenpeace.fr/chalutage-de-f...-eaux-suedoises »





Le Ministère de la Défense agit dans la lutte contre la pollution marine

« Le Préfet maritime a pour mission de coordonner l'action de l'Etat en mer, notamment en ce qui concerne la lutte contre la pollution (terre-mer). »

Source: ministère de l'écologie, de l'énergie, et du développement durable

Carte simulation hausse du niveau de la mer http://flood.firetree.net/











La mer monte à cause du réchauffement climatique

Alors que les observations géologiques et archéologiques indiquent qu'au cours des derniers millénaires, le niveau de la mer a peu varié (pas plus de 0.1 mm par an globalement), les enregistrements marégraphiques disponibles depuis près d'un siècle témoignent d'une hausse significative au cours des dernières décennies, de l'ordre de 1.8 mm par an. L'élévation du niveau de la mer du 20ème siècle est attribuée au réchauffement climatique observé depuis quelques décennies.

Depuis le début des années 1990, les satellites altimétries, en particulier Topex-Poseidon, surveillent en permanence les variations du niveau de la mer, avec une précision remarquable et une couverture globale. Ces nouvelles observations analysées au LEGOS montrent que depuis 1993, le niveau moyen global de la mer s'est élevé de près de 3 mm par an (figure 1), valeur significativement supérieure de celle mesurée par les marégraphes au cours du XXe siècle. Mais cette vitesse d'élévation est loin d'être uniforme : dans certaines régions, la mer a monté (jusqu'à trois centimètres par an), dans d'autres, elle a baissé (figure 2). Grâce aux observations spatiales, on mesure en effet les variations du niveau de la mer sur tout le domaine océanique et non plus seulement le long des côtes comme le font les marégraphes.

L'océan chauffe et les glaces fondent…

Quels sont les phénomènes responsables des variations actuelles du niveau moyen global de la mer ? On peut les ranger en deux catégories : 1) les changements du volume des océans résultant de variations de la densité de l'eau de mer, elles-mêmes causées par des variations de la température et de la salinité; 2) les changements du contenu en eau des océans (donc des masses d'eau) résultant d'échanges d'eau avec les autres réservoirs (atmosphère, réservoirs d'eaux continentales, glaciers de montagne, calottes polaires). Avec l'atmosphère, ces échanges d'eau se produisent par évaporation et précipitations. Avec les continents, ils résultent de variations d'écoulement d'eau vers les océans, produites elles-mêmes par des changements de l'hydrologie continentale (variations de l'évapotranspiration, des précipitations au-dessus des continents, du contenu en eau dans les sols et dans la biosphère, dans les réservoirs souterrains, de la couverture neigeuse, du niveau des lacs et des mers intérieures). Enfin les modifications du bilan de masse des glaciers de montagne et des calottes polaires (le Groenland et l'Antarctique) constituent une troisième source d'échanges d'eau avec les océans.
Quelle est la part respective de tous ces facteurs à la hausse observée du niveau de la mer ?
Grâce à de nouvelles données publiées récemment sur les variations de température de l'océan au cours des 50 dernières années, et sur les bilans de masse des glaciers de montagne et des calottes polaires, les chercheurs du LEGOS arrivent à expliquer de façon assez satisfaisante les valeurs observées. Pour la période 1950-2000, le rechauffement des océans explique 0.4 mm par an sur les 1.8 mm par an de hausse observée (soit 25%). La fonte des glaciers de montagne, du Groenland et de l'Antarctique contribue, quant à elle, pour environ 1 mm par an. D'où un total de l'ordre de 1.4 mm par an pour les contributions climatiques.
Qu'en est-il pour les années récentes ? Alors que l'apport d'eau à l'océan venant de la fonte des glaces continentales est sensiblement identique à l'estimation des dernières décennies, la contribution de l'expansion thermique (due au réchauffement de l'océan) a triplé (1.6 mm par pour la période 1993-2003, soit une contribution de 60%). La somme de ces contributions (environ 2.6 mm par an pour la dernière décennie) est donc très proche des observations de Topex/Poseidon et Jason-1 (2.8 mm par an). Remarquons néanmoins que l'expansion thermique de l'océan joue à présent un rôle dominant, en comparaison des périodes antérieures. Par ailleurs, la confrontation des observations de Topex/Poseidon et Jason-1 avec la contribution d'expansion thermique montre que le réchauffement –non uniforme- de l'océan est la cause majeure de la variabilité géographique du taux de variation du niveau de la mer (Figure 3).
Les modèles d'évolution du climat prédisent que la hausse du niveau de la mer se poursuivra au cours des prochains siècles (figure 4). Les prévisions indiquent en outre que l'élévation ne sera pas uniforme. La mer montera plus vite dans certaines régions que dans d'autres. Cependant, il subsiste encore d'importants désaccords entre les modèles et donc une grande incertitude quant aux régions les plus menacées. La surveillance des océans depuis l'espace et la mise en place de réseaux in situ et spatiaux de mesures de paramètres climatiques est d'importance cruciale pour mieux comprendre le système climatique et améliorer les modèles d'évolution future.

http://www.legos.obs-mip.fr/fr/produits/gr...ealevel.fr.html





http://la.climatologie.free.fr/rechauffeme...ffement5.htm#11


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